Ils témoignent de leur séjour au Bénin

Le témoignage de Andrej


Je m’appelle Andrej. Je voudrais remercier l’ONG Espoir de la Famille pour ces derniers trois mois formidables. J’ai apprécié d’habiter avec et chez Espoir de la Famille. Car, ils étaient très gentils avec moi. Je quitte le Bénin avec un œil qui rit mais aussi qui pleure. C’est-à-dire que d’une part, je suis heureux de voir ma famille en Suisse et en Croatie. D’autre part je suis triste parce que je me sens bien ici avec Espoir de la Famille, et parce que je ne sais pas quand je les revois de nouveau. Ils resteront  pour toujours ‘’ma famille béninoise’’ et j’espère qu’on se reverra un jour n’importe où. Merci pour tout ! Andrej Porto-Novo le 03 Mars 2014

Trois (03) mois de stage à l’ONG Espoir de la Famille au Bénin : Mathieu MONSEUR en témoigne


Mathieu MONSEUR est un jeune belge travaillant avec l’ONG  UPEA International. UPEA Internationale est une association fondée en Février 2010 à Belgique. Elle est dirigée par  Philippe Vos et son épouse Joëlle LATOUR. Le 26 Mars 2011, Mathieu MONSEUR  s’est envolé pour un séjour de trois mois de stage au Bénin, où il a vécu une riche aventure. Au Bénin, Mathieu MONSEUR  est hébergé par le directeur exécutif de l’ONG Espoir de famille César AHOUANTCHEDE, et fit ses trois mois de stage au sein de la même association. Durant son séjour, Mathieu MONSEUR   a découvert la gentillesse et l’hospitalité des béninois. Il a également acquis auprès de l’ONG Espoir de la Famille des connaissances pratiques dans le domaine de la santé. Parmi les souvenirs que Mathieu MONSEUR  a du Bénin, figurent le climat pacifique, l’environnement et le paysage magnifique qui caractérise le pays. Dans une interview qui lui est accordée à son retour du Bénin, Mathieu MONSEUR  parle de ses trois mois de stage au Bénin, ce qu’il a pu acquérir comme expériences et l’ambiance vécue. Lisez-plutôt.

Mathieu, la décision d’accepter de partir ainsi, seul un peu à l’aventure, n’a-t-elle pas été difficile à prendre pour un jeune de 18 ans ?

Mon hésitation n’a pas été trop grande car Philippe s’est montré persuasif. J’ai vraiment stressé trois jours avant le départ. Arrivé à l’aéroport, les dés étaient jetés et une fois dans l’avion, je n’ai pas eu de regret. À l’atterrissage, l’équipe de l’ONG Espoir de la famille Bénin m’attendait avec un accueil plus que chaleureux. Les Béninois sont tellement gentils et leur mode de vie est si simple que je me suis très vite adapté au pays, ils sont calmes, ne se tracassent pour rien et se contentent de peu. De plus, ma vie en Belgique ne me convenait plus, je me cherchais : partir un peu ne pouvait qu’être constructif. Durant les études, j’ai eu la chance d’avoir une professeur de français géniale qui m’a enseigné que dans la vie, il ne faut pas hésiter à prendre de nouveaux départs, j’ai pensé à elle dans mon choix.

Revenu en Belgique, la vie te semble –t-elle différente ?

À Fernel mont, je me sens bien, mais je suis allé à Namur et j’ai trouvé les gens trop speedés, toujours à courir. Les Béninois sont lents à cause de la chaleur, mais cette lenteur est apaisante, ils prennent le temps de parler. Ici, nous avons le confort matériel, là-bas, ils ont le confort moral. C’est une grande différence.

Comment vois-tu ton avenir ? Te vois-tu vivre au Bénin ?

Je me vois bien m’installer au Bénin, mais en gardant un point de chute en Belgique car j’aime mon pays et ses habitants. Je suis revenu l’esprit plus serein, j’ai appris à scinder mes priorités, à être plus attentif aux autres, plus ouvert, j’ai acquis de la confiance en moi. Je suis certain aujourd’hui de faire carrière dans l’humanitaire en Belgique ou ailleurs. Dans un premier temps, je vais parfaire mes connaissances en informatique et apprendre l’anglais. Je vais bien sûr continuer à fréquenter Philippe, Joëlle et leur famille et prêter mains fortes à l’ASBL. Mon expérience au Bénin m’a montré que chacun peut être utile pour aider les autres : un simple geste peut secourir un être humain, un don de 25€ par mois suffit pour parrainer un enfant béninois et lui assurer un espoir de vie (…).

 
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